Claude Wiseler a Marc Spautz beim Volker Kauder

Um zweeten Dag vun der Aarbechtsvisite zu Berlin, hunn den CSV-Faktiounspresident Claude Wiseler an de Parteipresident Marc Spautz um Dënschdeg de President vun der Fraktioun vun CDU/CSU am Bundestag, de Volker Kauder, fir een intressant Gespréich gesinn.

Deen Dag virdrun waren d’CSV Vertrieder  bei der Bundeskanzlerin Angela Merkel.

Konklusiounen vum Referendum vum 7. Juni 2015. D’Riede vu Claude Wiseler a Marc Spautz

Zwee Deeg nom Referendum vum 7. Juni 2015 war eng Debatt an der Chamber iwwert dee Referendum. D’CSV huet sech duerchgesat fir iwwerhaapt esou eng Debatt ze kréien. D’Presidente vu Partei a Fraktioun, de Marc Spautz an de Claude Wiseler hunn drop higewisen wat d’Regierung mat dësem Referendum ugeriicht huet : D’Land steet virun engem Koup Schierbelen, d’Gesellschaft ass gespléckt an d’Regierung weist all Verantwortung vu sech.

D’CSV wollt dee Referendum net an hat virausgesot, dass dat net gutt fir dat gutt Zesummeliewe wat mer kennen, wär. D’CSV hätt sech och eng Diskussioun am Virfeld gewënscht fir ze kucken ob een net awer een Accord fonnt hätt, zum Beispill iwwert eng Vereinfachung vum Nationalitéitegesetz. A wann ee schonn d’Leit freet, hätt een hinne kéinte méi wéi Jo oder Nee, mä richteg Alternative proposéieren.

D’CSV ass net um Chaos Schold, hëlleft awer beim Opraume vun de Schierbelen an huet dofir konkret Propose gemaach fir Auslänner a Jonken entgéint ze kommen.

L’Europe : continent de l’espoir !

Seul le texte prononcé fait foi

Mesdames, Messieurs,

Chers collègues,

Le Conseil de l’Europe a toujours été aussi le « Conseil des réfugiés ». Aujourd’hui, avec cette résolution, il l’est plus que jamais !

En effet, ici à Strasbourg, nous ne luttons pas seulement pour les Droits de l’Homme. Nous luttons tout d’abord pour la personne humaine tout court. C’est cela, le vrai fondement de notre organisation internationale et – je transcende dans cette Assemblée parlementaire le cadre juridique – interhumaine.

Car, oui, la résolution parle à juste titre des « migrants en situation irrégulière ». Mais avant d’être des « migrants en situation irrégulière », il s’agit d’hommes et de femmes, d’enfants et de bébés. Car même des bébés ont trouvé une mort absolument indigne et inhumaine dans les profondeurs de la Méditerranée.

Après la « tragédie humaine » – qui est en fait une tragédie profondément inhumaine – de ces derniers jours en Méditerranée, nous devons enfin agir. Même si, pour tous les morts de la Méditerranée, c’est déjà trop tard ! Car l’Europe, ses Etats et le monde entier ont attendu trop longtemps.

Mais nous ne pouvons qu’apprendre du passé : nous ne pouvons plus le changer. Mais nous pouvons changer le présent et construire un meilleur avenir ensemble.

Mais avant de reconstruire la vie, il nous faut arrêter la mort !

Il nous faut donc arrêter tout d’abord et immédiatement la mort en Méditerranée. Cette mer magnifique doit cesser d’être un cimetière humain. Pas dans un avenir proche. Mais, je le répète, immédiatement.

C’est « l’action immédiate » et donc de très court terme qu’appelle cette résolution.

Pour ce faire, l’Europe et l’Union européenne doivent en effet renforcer d’une manière corrective ses « opérations de recherche et de sauvetage ». L’approche « Frontex » n’est pas suffisante ! Car la mort en mer est strictement inacceptable !

Idem pour la lutte contre les passeurs et les trafiquants d’êtres humains qui sont des vrais criminels !

Après avoir arrêté la mort, nous devons également repenser le Règlement de Dublin – pourquoi ne pas songer à des quotas par pays ? – et donc repenser la solidarité européenne. Car le problème des réfugiés n’est pas seulement le problème des pays de la Méditerranée : c’est le problème de tous les pays européens ! Et au Conseil de l’Europe et au Conseil européen ! Chapeau, dans ce contexte, pour la Turquie!

Mais, et je tiens à le redire, le problème des réfugiés est avant tout un problème humain et humanitaire ! Il faut donc aussi renforcer les voies de migration légales ! Et aussi garantir l’accès à l’asile. Car l’asile ne doit pas rester un droit abstrait : l’asile doit redevenir un droit concret ! Et oui, il nous faut aussi repenser nos politiques d’asile !

Bref, il nous faut légaliser l’espoir !

Et il nous faut repolitiser l’espoir !

Car l’Europe, le Conseil de l’Europe mais aussi l’Union européenne, doivent à nouveau donner de l’espoir aux citoyens. Et en Europe. Et dans le monde.

Cet espoir passe avant tout par la solidarité et par l’équité de notre système politico-économique.

La solidarité est en effet un « impératif international » comme le note si bien l’UNHCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés. Mais c’est aussi un impératif humain et donc aussi européen ! Et je tiens aujourd’hui à dire notre solidarité avec toutes les personnes qui attendent à prendre le bateau. D’ailleurs, ce qui aggrave davantage le crime à l’humanité, ce sont les 5.000 à 15.000 dollars que chaque réfugié est obligé à payer aux passeurs.

Mais la solidarité de l’Europe ne doit pas s’arrêter aux côtes de la Méditerranée. Elle doit être transnationale et globale. Tout comme les flux migratoires dans un monde de plus en plus globalisé.

Car, pour conclure avec le long terme, les flux migratoires involontaires connaissent trois grandes raisons :

  • la faim et la pauvreté
  • l’instabilité politique et démocratique
  • la guerre entre Etats et la guerre civile.

Aucune solution durable au problème des réfugiés ne sera possible sans pain, sans stabilité, sans paix !

Bref, sans espoir social, politique et sociétal! Car le droit à l’espoir est aussi un droit humain. Et c’est donc aussi un devoir pour notre Conseil de l’Europe qui doit rester et redevenir aussi une terre d’asile et un Conseil de l’espoir. Tout comme le Conseil européen extraordinaire d’aujourd’hui d’ailleurs. Et pour l’Europe. Et pour la Méditerranée. Et pour le monde.

Je vous remercie de votre attention.

Marc Spautz

Député, Membre de la Délégation luxembourgeoise

Wo bleiben die Patienten?

Wo bleiben die Patienten?

Die Pläne der Gesundheitsministerin im Zusammenhang mit der Escher „Clinique Sainte-Marie“ haben ganz zu Recht Personal und Patienten auf den Plan gerufen. 2022 oder 2023 soll Schluss sein. Das sind drei bis vier Jahre später als ursprünglich angekündigt. Aber die Regierung bleibt auch nach einer Petition mit 3.300 Unterschriften bei der Absicht, die Klinik zu schließen. Die Chirurgie soll bereits ab 2017 abgebaut werden.

Fragt sich ganz allgemein: Warum?

Muss das medizinische Angebot nicht gerade auf Nähe und eine gewisse Konkurrenz einhergehend mit der freien Wahl seitens der Patienten ausgerichtet werden? Lautet die Antwort auf diese Frage ja, ist die Schließung eines „guten Betriebes“ mit „ vorbildlichem personal“ (so Ministerin Mutsch vor Journalisten) nicht nachzuvollziehen.

Die Proximität zu den Patienten aus dem Süden des Landes ist im Fall „Sainte-Marie“ nicht zu bestreiten. Auch wurde in den zurückliegenden Jahren erheblich in die Infrastruktur investiert, nämlich insgesamt 17 Millionen Euro. Dies im Interesse der Patienten, die das medizinische Angebot und die Pflege in dieser Klinik schätzen.

Die Patienten schätzen es auch, die Wahl zu haben zwischen einem öffentlichen und einem privaten Krankenhaus in der Minettemetropole. Diese Wahlfreiheit soll nun aus (partei)politischen Gründen aufgegeben werden. Warum, fragt sich auch hier? Sicher nicht im Interesse der Patienten. Diese sollten eigentlich im Mittelpunkt der Spitalplanung stehen. Und alle, die für die Patienten und ein angepasstes regionales Krankenhausangebot eintreten, müssten gemeinsam und energisch für die „Clinique Sainte-Marie“ kämpfen. Es geht um die Zukunft eines guten Betriebes mit vorbildlichem Personal!

Marc Spautz

Abgeordneter

Arbeitsminister Schmit entdeckt Gewerbeinspektion

Es ist schon erstaunlich und von Dreistigkeit nicht zu übertreffen, wie Arbeitsminister Nicolas Schmit sich aus seiner Verantwortung zu stehlen versucht und den Eindruck vermittelt, die Gewerbeinspektion würde erst seit Dezember 2013 in seinen Zuständigkeitsbereich fallen.
Wir möchten Herrn Schmit daran erinnern, dass die Reform der Inspection du Travail et des Mines 2008 in Kraft trat. Sollte er dies übersehen haben, so hat er auch bestimmt vergessen, dass er bereits 2009 Arbeitsminister wurde und somit sechs Jahre Zeit hatte, um die Reform umzusetzen. Kann man seinen Aussagen Glauben schenken, so hat er dies aber seit 2009 versäumt.
Dass er zudem die Gewerbeinspektion in seiner Gesamtheit öffentlich rügt, schlägt dem Fass den Boden aus. Auch Justitia wird vom Arbeitsminister wegen der Milde der verhängten Strafen arg kritisiert.
Fazit: der Minister hat versäumt die Reform der ITM in die Taten umzusetzen und nun sind alle anderen Schuld!
Die CSV-Fraktion kann dies so nicht hinnehmen und verlangt, dass Arbeitsminister Schmit dem Arbeitsausschuss der Abgeordnetenkammer Rede und Antwort steht.